Parure
--> synonyme : irréparable (paré)
Désormais, le monde est, pour les siècles des siècles, nécessairement contingent ou nécessaire de façon contingente. Entre le ne-pas-pouvoir-ne-pas-être, qui sanctionne le décret de la nécessité, et le pouvoir-ne-pas-être qui défini l’oscillante contingence, le monde fini introduit une contingence à la seconde puissance, qui ne fonde aucune liberté : celui-ci peut-ne-pas-ne-pas-être, il peut l’irréparable, il est paré (parure).
C’est pourquoi l’ancien diction selon lequel, si la nature pouvait parler, elle se plaindrait, n’a plus ici aucun sens. Les animaux, les plantes, les choses, tous les éléments et les créatures du monde jouissent désormais d’une caducité incorruptible : au-dessus de leurs têtes est suspendu quelque chose comme une nimbe profane (Prier Dieu d’être libéré de Dieu)
L’irréparable c’est que les choses soient ainsi comme elles sont, de cette façon ou d’une autre, livrée sans remède à leurs manières d’être. Irréparable sont les états de choses, quels qu’ils soient : tristes ou joyeux, atroces ou bien heureux. Comment tu es, comment est le monde – tel est l’irréparable.
Que le monde ne révèle pas Dieu, cela est proprement Divin. Ainsi, soi, le monde et les dieux- en tant qu’absolument, irréparablement profane- sont (est) Dieu.
C’est pourquoi l’ancien diction selon lequel, si la nature pouvait parler, elle se plaindrait, n’a plus ici aucun sens. Les animaux, les plantes, les choses, tous les éléments et les créatures du monde jouissent désormais d’une caducité incorruptible : au-dessus de leurs têtes est suspendu quelque chose comme une nimbe profane (Prier Dieu d’être libéré de Dieu)
L’irréparable c’est que les choses soient ainsi comme elles sont, de cette façon ou d’une autre, livrée sans remède à leurs manières d’être. Irréparable sont les états de choses, quels qu’ils soient : tristes ou joyeux, atroces ou bien heureux. Comment tu es, comment est le monde – tel est l’irréparable.
Que le monde ne révèle pas Dieu, cela est proprement Divin. Ainsi, soi, le monde et les dieux- en tant qu’absolument, irréparablement profane- sont (est) Dieu.
